Ah, Emmanuel Marcos Zué Méyé Eyéné, cet amateur de « kwanza », maître incontesté du chantage médiatique, qui brandit sa Confédération (CGPMEI) comme un poignard rouillé pour extorquer des faveurs aux autorités sectorielles !
Depuis 2015, ce prédateur solitaire rôde dans les couloirs des médias, déversant son venin sur tout ce qui bouge quand ses intérêts personnels sont en jeu. Tel un bandit de grand chemin tapi dans l’ombre, il surgit au moment opportun, armé de déclarations tonitruantes – scandales inventés, dérives fantasmées, mépris hurlé – pour forcer la main des autorités et grappiller des miettes réglementaires ou financières.
Imaginez une hyène affamée, flairant la carcasse d’un enjeu sectoriel : voilà Zué en action ! Des critiques acerbes contre des procédures administratives en 2017, des accusations de malversations dans la foresterie en 2020, des interpellations féroces sur les marchés publics en 2022, des recriminations sur la conduite du secteur des forets par les autorités de la transition en 2024… Chaque fois, la CGPMEI n’est qu’un masque grotesque, un levier rouillé pour faire céder les verrous du pouvoir. Défendre les PME ? Allons donc ! C’est du racket pur et simple, une extorsion masquée sous un vernis associatif. Comme un rat sournois qui ronge les fondations d’une maison pour y creuser son terrier, Zué utilise sa « confédération » pour saper la crédibilité des institutions, tout en négociant dans l’ombre des accès privilégiés, des consultations exclusives ou des ajustements taillés sur mesure pour son réseau d’ombres.
Cette voracité répugnante dessert les vrais entrepreneurs gabonais, ceux qui triment sans recourir à ces tactiques de vautour. Au lieu d’un dialogue constructif, Zué opte pour l’attaque vicieuse, semant le chaos médiatique comme un serpent qui crache son poison pour paralyser sa proie. À force de jouer les justiciers solitaires, il transforme la noble cause des PME en un cirque personnel, un outil d’intimidation qui pue la manipulation. Les authentiques représentants patronaux, eux, privilégient l’unité et la transparence, pas ces manigances de bandit masqué. Emmanuel Zué, ce caméléon rampant, finira-t-il par se mordre la queue, ou continuera-t-il à empoisonner le paysage économique gabonais ?
D’ailleurs, a quand les prochaines elections au sein du CGPMEI pour celui qui se réclame démocrate?


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