La journée de ce lundi 19 janvier 2026 marque une étape importante dans le différend opposant le ministère de l’Éducation nationale au mouvement SOS Éducation. Après plusieurs semaines de tensions, l’État entend désormais réaffirmer son autorité afin de préserver la continuité du service public de l’éducation, pilier fondamental de la République.
À l’issue de son assemblée générale tenue samedi, SOS Éducation a annoncé la reconduction de la grève, maintenant une ligne de fermeté malgré les efforts de dialogue engagés par les autorités. En réponse, le ministère de l’Éducation nationale a confirmé, par un communiqué officiel daté du 16 janvier, le déploiement d’inspecteurs chargés de contrôler la présence effective des enseignants dans les établissements scolaires à compter de ce lundi.
Cette décision s’inscrit dans une volonté claire de restaurer la normalité académique, alors que de nombreux élèves subissent déjà les conséquences de ces perturbations répétées. La ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, assume ainsi une posture de responsabilité, visant à concilier dialogue social et respect des obligations professionnelles.
Sur le terrain, la situation révèle toutefois une division du corps enseignant. Tandis qu’une partie des enseignants a choisi la voie du dialogue, participant activement aux travaux du comité de suivi mis en place par le gouvernement, une autre frange reste mobilisée, estimant que les avancées obtenues demeurent insuffisantes.
Malgré ces divergences, le Secrétariat général du ministère a rappelé l’obligation de reprise des cours et invité les parents à envoyer leurs enfants à l’école. Pour l’État, l’enjeu est clair : garantir le droit à l’éducation tout en préservant l’ordre républicain. Cette journée du 19 janvier s’impose ainsi comme un moment de vérité pour la stabilité du système éducatif national.


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