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		<title>PANTHÈRES SOURDES : L&#8217;ÉTHIOPIE EN MATCH D&#8217;OUVERTURE&#8230; MAIS QUI LES AIDERA À FAIRE ENTENDRE LEUR EXPLOIT ?</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/pantheres-sourdes-lethiopie-en-match-douverture-mais-qui-les-aidera-a-faire-entendre-leur-exploit/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 11:01:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports et Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[Addis-Abeba]]></category>
		<category><![CDATA[DAFCON 2026]]></category>
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		<category><![CDATA[sport inclusif]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gabon disputera la première CAN de football des sourds, du 30 novembre au 13 décembre à Addis-Abeba. Les Panthères sourdes ouvriront contre l'Éthiopie. L'affiche est historique ; la visibilité, la préparation et l'accompagnement doivent maintenant suivre le rythme du calendrier.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Gabon disputera la première CAN de football des sourds, du 30 novembre au 13 décembre à Addis-Abeba. Les Panthères sourdes ouvriront contre l&rsquo;Éthiopie. L&rsquo;affiche est historique ; la visibilité, la préparation et l&rsquo;accompagnement doivent maintenant suivre le rythme du calendrier.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le rendez-vous est fixé : la sélection gabonaise affrontera l&rsquo;Éthiopie, pays hôte, en ouverture de la première Coupe d&rsquo;Afrique des nations de football des sourds, le 30 novembre à Addis-Abeba. La compétition se poursuivra jusqu&rsquo;au 13 décembre 2026. Le tirage place le Gabon dans un groupe avec l&rsquo;Éthiopie, la Sierra Leone, la Côte d&rsquo;Ivoire et le Liberia. Selon l&rsquo;Agence gabonaise de presse, cette CAN servira aussi de tournoi qualificatif pour le championnat du monde prévu en Australie en 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La nouvelle mérite mieux qu&rsquo;une brève glissée entre deux résultats. Pour les joueurs, cette compétition est une scène continentale et une occasion de défendre les couleurs du pays. Pour le football gabonais, elle rappelle que le sport de haut niveau ne se limite pas aux sélections les plus visibles. L&rsquo;Union rapporte que l&rsquo;équipe se prépare à Libreville depuis plusieurs semaines. Le sélectionneur a décrit une préparation physique déjà engagée, avant un travail technique et tactique. Voilà un début concret, même si le calendrier serré rend chaque séance précieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais une affiche inaugurale ne garantit pas les conditions d&rsquo;une campagne réussie. Il faut pouvoir s&rsquo;entraîner, se déplacer, s&rsquo;équiper, communiquer avec l&rsquo;encadrement et bénéficier d&rsquo;un accompagnement adapté. Et pour que le public suive l&rsquo;équipe, encore faut-il rendre les informations accessibles : résultats, portraits, règles, calendrier et contenus sous-titrés ou interprétés. La visibilité ne devrait pas être une faveur accordée aux joueurs la veille du départ ; elle fait partie de la reconnaissance sportive.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les pouvoirs publics et les instances sportives peuvent jouer un rôle utile en facilitant la préparation, en coordonnant les moyens et en ouvrant les médias institutionnels à cette sélection. L&rsquo;avantage serait double : donner aux joueurs les meilleures conditions et élargir la place du sport inclusif dans l&rsquo;espace public. Le revers, si l&rsquo;on s&rsquo;arrête à la photo officielle, serait de célébrer l&rsquo;inclusion sans financer les besoins concrets. Il faut donc des engagements lisibles : qui accompagne l&rsquo;équipe, quelles ressources sont mobilisées, quel calendrier de préparation reste à accomplir ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une prudence s&rsquo;impose aussi sur les ambitions sportives. Le président de la Confédération africaine de football des sourds cité par L&rsquo;Union se dit confiant, tout en reconnaissant que la compétition sera difficile. La confiance est bienvenue ; la qualification au Mondial, elle, devra se gagner sur le terrain. Promettre une victoire avant le coup d&rsquo;envoi serait faire du bruit pour rien. Mettre les joueurs dans de bonnes conditions, c&rsquo;est déjà prendre leur performance au sérieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 30 novembre, les Panthères sourdes ne porteront pas seulement un maillot : elles représenteront une discipline encore trop peu racontée. À nous, médias, institutions et supporters, de ne pas les rendre invisibles au moment même où elles entrent dans l&rsquo;histoire. Suivons leurs matchs, relayons leurs résultats et demandons les moyens de leur ambition. Cette fois, que le silence ne soit pas du côté des tribunes.</p>
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		<title>13 000 AGENTS « FANTÔMES » ET 105 MILLIARDS EN JEU : LE CHIFFRE QUI NE DOIT PAS DEVENIR UN PROCÈS SANS AUDIENCE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 10:50:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[agents présumés fictifs]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[économies budgétaires.]]></category>
		<category><![CDATA[fonction publique]]></category>
		<category><![CDATA[paie publique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Banque mondiale évoque une économie potentielle liée à des dossiers suspects dans la paie publique. Ce n'est ni 105 milliards déjà récupérés, ni 13 000 agents dont la culpabilité serait établie. La chasse aux irrégularités peut assainir les comptes ; mal conduite, elle peut aussi léser des fonctionnaires bien réels.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>La Banque mondiale évoque une économie potentielle liée à des dossiers suspects dans la paie publique. Ce n&rsquo;est ni 105 milliards déjà récupérés, ni 13 000 agents dont la culpabilité serait établie. La chasse aux irrégularités peut assainir les comptes ; mal conduite, elle peut aussi léser des fonctionnaires bien réels.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre circule avec la force d&rsquo;un verdict : 13 000 agents « fantômes », 105 milliards de FCFA à économiser. La Revue des finances publiques du Gabon 2026 de la Banque mondiale présente bien un potentiel d&rsquo;économies de cet ordre, mais la nuance change toute l&rsquo;histoire. Il s&rsquo;agit de dossiers présumés irréguliers issus d&rsquo;un recensement, et d&rsquo;une estimation qui suppose que les situations soient vérifiées puis corrigées. L&rsquo;argent n&rsquo;est pas, à ce stade, une cagnotte déjà retrouvée dans les caisses de l&rsquo;État.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot « fantôme » est spectaculaire ; il est aussi dangereux s&rsquo;il remplace l&rsquo;enquête. Un dossier peut être mal renseigné, un agent affecté ailleurs, un acte de carrière en retard ou une rémunération versée à tort. Ces cas ne se confondent pas. Le rapport souligne justement la nécessité de rapprocher les postes budgétaires, les affectations et les rémunérations, avec des vérifications régulières. Avant de parler de fraude, il faut donc établir les faits, dossier par dossier, et permettre aux personnes concernées de faire valoir leur situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;intérêt d&rsquo;un assainissement est réel. Un fichier fiable peut réduire les doublons, rendre les paiements traçables et libérer des marges pour des services en manque de personnel. La Banque mondiale recommande aussi un système intégré de gestion des ressources humaines et une meilleure orientation des recrutements vers la santé et l&rsquo;éducation. Autrement dit : nettoyer les registres ne suffit pas, il faut que les économies vérifiées améliorent concrètement le service public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le risque est tout aussi clair : transformer une estimation en objectif politique, radier trop vite, puis découvrir que des agents réguliers ont été pris dans le filet. Une suspension injustifiée peut priver une famille de revenu et désorganiser un service déjà fragile. La numérisation peut améliorer les contrôles, mais un logiciel ne corrige pas magiquement des dossiers incomplets ; sans recours rapide, identifiants fiables et contrôle humain, l&rsquo;erreur administrative gagne simplement un joli tableau de bord.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement devrait publier une méthode compréhensible : combien de dossiers sont examinés, combien régularisés, combien effectivement radiés, quelles voies de recours existent et quelles économies sont réellement constatées sur les dépenses de paie. Les chiffres doivent être audités et comparables dans le temps. La responsabilité publique ne s&rsquo;arrête pas à l&rsquo;annonce d&rsquo;un montant impressionnant : elle commence quand les résultats peuvent être vérifiés sans sacrifier les droits des agents.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une économie potentielle de 105 milliards mérite d&rsquo;être prise au sérieux, pas célébrée avant d&rsquo;exister. Le bon indicateur ne sera pas le nombre de personnes étiquetées « fantômes », mais l&rsquo;argent effectivement économisé, les erreurs réparées et les postes prioritaires enfin pourvus. C&rsquo;est moins spectaculaire qu&rsquo;un grand chiffre. C&rsquo;est aussi beaucoup plus utile aux contribuables comme aux fonctionnaires.</p>
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		<item>
		<title>LE GABON VEUT EMPRUNTER 1 144 MILLIARDS FCFA&#8230; LE MOT « INVESTIR » NE SUFFIT PAS À RASSURER</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 09:17:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[budget 2027]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un projet de loi de finances encore soumis au Parlement, avec un recours annoncé aux marchés extérieurs. La question utile : à quelles conditions cet emprunt servira-t-il le pays ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Un projet de loi de finances encore soumis au Parlement, avec un recours annoncé aux marchés extérieurs. La question utile : à quelles conditions cet emprunt servira-t-il le pays ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 12 octobre, des réactions autour du budget 2027, dont une publication avançait plusieurs accusations comptables. Ces affirmations ne sont pas confirmées par les documents accessibles consultés pour ce brief : elles ne doivent donc pas être reprises comme des faits. En revanche, un élément financier est rapporté par Reuters le 21 septembre : le projet de budget adopté en Conseil des ministres prévoit de mobiliser environ 1 144 milliards de FCFA sur les marchés internationaux. Reuters précise que le texte reste soumis à l&rsquo;approbation du Parlement. Le projet chiffre ressources et dépenses de l&rsquo;État à 6 223 milliards de FCFA pour 2027.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le recours à l&#8217;emprunt n&rsquo;est pas automatiquement une faute, pas plus qu&rsquo;il n&rsquo;est automatiquement un investissement réussi. Il peut financer des infrastructures, soutenir l&rsquo;activité ou permettre à l&rsquo;État d&rsquo;honorer ses engagements lorsque les recettes disponibles ne suffisent pas. Mais la dette a un calendrier moins poétique que les discours : intérêts et remboursements arrivent, que le projet ait tenu ses promesses ou non. Reuters signale d&rsquo;ailleurs que le service et les remboursements de la dette devraient augmenter. Le pays doit donc savoir ce qu&rsquo;il finance, à quel coût et avec quelle capacité de remboursement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement peut défendre le projet par la nécessité d&rsquo;investir et par des prévisions de croissance et de reprise de la production pétrolière. Ce sont des hypothèses budgétaires, pas des résultats déjà encaissés. Si les recettes attendues déçoivent, si les projets tardent ou si les emprunts financent surtout des dépenses sans rendement durable, la marge de manœuvre se rétrécit. À l&rsquo;inverse, des projets choisis, exécutés et contrôlés avec rigueur peuvent améliorer les services et soutenir l&rsquo;économie. Le bénéfice dépendra donc moins du montant annoncé que de la qualité des dépenses et du contrôle de leur exécution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Parlement doit examiner les hypothèses, les échéances et les risques. Le public, lui, a besoin d&rsquo;un document lisible : liste des projets financés, coûts, calendrier, appels d&rsquo;offres, indicateurs de résultats et état des remboursements. Les commentaires vus sur les réseaux montrent que les chiffres budgétaires deviennent vite un terrain de défiance. Cette défiance n&rsquo;autorise pas à relayer des accusations non démontrées ; elle impose aux institutions de publier les pièces qui permettront de les vérifier.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétariat général du Gouvernement peut contribuer à cette transparence en assurant la publication rapide des textes adoptés, de leurs annexes et des décisions d&rsquo;exécution. Son rôle ne devrait pas s&rsquo;arrêter à rendre un texte disponible : les citoyens doivent pouvoir retrouver les versions applicables, comprendre ce qui change et suivre la responsabilité des administrations. Un budget sans documents accessibles devient une chasse au trésor, sauf que le trésor appartient aux contribuables.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La formule « emprunter pour investir » peut être défendable. Elle n&rsquo;est convaincante que si l&rsquo;investissement est nommé, chiffré, réalisé et évalué. Avant les grands mots, place aux tableaux, aux contrats et aux résultats. Et pour les accusations qui circulent : publication des preuves, ou prudence éditoriale.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>30 MILLIARDS DE SUBVENTION EN UN MOIS&#8230; QUI VA PAYER LA NOTE, ET QUI RISQUE DE LA SENTIR À LA POMPE ?</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/30-milliards-de-subvention-en-un-mois-qui-va-payer-la-note-et-qui-risque-de-la-sentir-a-la-pompe/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 08:58:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[budget]]></category>
		<category><![CDATA[carburant]]></category>
		<category><![CDATA[finances publiques.]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
		<category><![CDATA[prix à la pompe]]></category>
		<category><![CDATA[subvention]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des ministres évoque une réflexion sur la réduction, voire la suppression à terme, de la charge de stabilisation des prix. Il n'a annoncé ni hausse immédiate ni calendrier de réforme. Entre protection du pouvoir d'achat et pression sur les finances publiques, le gouvernement doit sortir du flou sans faire payer la facture aux seuls ménages.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/30-milliards-de-subvention-en-un-mois-qui-va-payer-la-note-et-qui-risque-de-la-sentir-a-la-pompe/">30 MILLIARDS DE SUBVENTION EN UN MOIS&#8230; QUI VA PAYER LA NOTE, ET QUI RISQUE DE LA SENTIR À LA POMPE ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Conseil des ministres évoque une réflexion sur la réduction, voire la suppression à terme, de la charge de stabilisation des prix. Il n&rsquo;a annoncé ni hausse immédiate ni calendrier de réforme. Entre protection du pouvoir d&rsquo;achat et pression sur les finances publiques, le gouvernement doit sortir du flou sans faire payer la facture aux seuls ménages.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre a le don de faire tousser : selon le communiqué du Conseil des ministres du 8 octobre, la stabilisation des prix des carburants a coûté 30 milliards de FCFA en septembre 2026. Le même texte compare cette charge aux 7 à 9 milliards mensuels d&rsquo;avant la crise liée à la guerre en Ukraine et aux quelque 15 milliards pendant cette crise. Il indique que le gouvernement a été invité à réfléchir aux mécanismes de réduction ou, à terme, de suppression de cette charge. Une réflexion n&rsquo;est pas une décision. À ce stade, aucune hausse des prix à la pompe ni date d&rsquo;application n&rsquo;a été annoncée dans ce communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La subvention a un avantage immédiat : elle amortit les variations du marché et protège, au moins en partie, le prix payé par les automobilistes, les transporteurs et les entreprises. Quand le carburant grimpe, le coût du transport peut suivre, puis celui des produits et services. Maintenir un prix stabilisé peut donc éviter un choc brutal sur le budget des ménages. Le gouvernement fait aussi valoir que cette dépense soutient des prix à la pompe parmi les plus bas de la sous-région.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le bouclier a une facture. Le Conseil des ministres reconnaît que les sommes mobilisées peuvent réduire les marges disponibles pour la santé, l&rsquo;éducation et la lutte contre la pauvreté. À 30 milliards en un seul mois, demander « combien de temps encore ? » n&rsquo;a rien d&rsquo;une provocation gratuite. La vraie question est distributive : qui bénéficie le plus de la subvention, qui finance la dépense, et quels services publics attendent pendant ce temps ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">Réduire ou supprimer la mesure pourrait dégager des ressources pour d&rsquo;autres priorités et limiter une dépense budgétaire difficile à prévoir. C&rsquo;est le bénéfice potentiel. Le risque, lui, serait qu&rsquo;une réforme rapide transmette la hausse aux transports et aux prix courants, avant que des aides ciblées ou des mesures d&rsquo;accompagnement n&rsquo;existent. Les ménages modestes et les petites activités ne peuvent pas payer une transition dont le mode d&#8217;emploi tient en une phrase de communiqué.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement doit donc publier des scénarios comparables : maintien, réduction graduelle, ciblage des bénéficiaires, calendrier, effets estimés sur le budget et sur les prix. Il doit expliquer les compensations avant toute décision, pas après les premières files d&rsquo;attente. Le Secrétariat général du Gouvernement a ici un rôle concret : rendre accessibles les arbitrages, publier les textes d&rsquo;application et préciser qui répond de leur mise en œuvre. Une réforme annoncée sans échéancier ni mécanisme de suivi, c&rsquo;est le feuilleton administratif dont le public connaît déjà la fin : il paie d&rsquo;abord, il comprend ensuite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le chiffre de septembre mérite un débat sérieux, pas un concours de slogans. Protéger le pouvoir d&rsquo;achat compte. Financer durablement les services publics aussi. La prochaine étape doit montrer comment le gouvernement compte concilier ces deux objectifs, avec des données et des garde-fous. Sinon, la pompe restera stabilisée sur le papier, tandis que l&rsquo;incertitude, elle, continuera de faire le plein.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LES PANTHÈRES ONT DÉCROCHÉ LEUR BILLET : ET SI LE BASKET GABONAIS ARRÊTAIT DE JOUER LES INVITÉS SURPRISES ?</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/les-pantheres-ont-decroche-leur-billet-et-si-le-basket-gabonais-arretait-de-jouer-les-invites-surprises/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 08:50:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports et Loisirs]]></category>
		<category><![CDATA[AfroCAN 2027]]></category>
		<category><![CDATA[basketball]]></category>
		<category><![CDATA[Douala]]></category>
		<category><![CDATA[Panthères du Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[qualification]]></category>
		<category><![CDATA[sport gabonais]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Deux victoires, une qualification pour l'AfroCAN 2027 et un succès net face au Congo : les Panthères ont fait le travail à Douala. La fête est méritée. La suite, elle, se gagnera aussi loin des applaudissements.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/les-pantheres-ont-decroche-leur-billet-et-si-le-basket-gabonais-arretait-de-jouer-les-invites-surprises/">LES PANTHÈRES ONT DÉCROCHÉ LEUR BILLET : ET SI LE BASKET GABONAIS ARRÊTAIT DE JOUER LES INVITÉS SURPRISES ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Deux victoires, une qualification pour l&rsquo;AfroCAN 2027 et un succès net face au Congo : les Panthères ont fait le travail à Douala. La fête est méritée. La suite, elle, se gagnera aussi loin des applaudissements.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Gabon sera à l&rsquo;AfroCAN 2027, au Rwanda. Les Panthères ont validé leur qualification après avoir battu le Cameroun, puis le Congo 86 à 58 lors du tournoi qualificatif disputé à Douala. Le compte rendu de l&rsquo;Agence gabonaise de presse confirme le score et le billet pour la phase finale. Sur les réseaux suivis par Brand24, la performance a circulé dans plusieurs publications le 12 octobre, notamment sur Facebook, Instagram et X. Ce signal est réel, mais il ne permet pas à lui seul de mesurer une popularité nationale : la portée globale de la catégorie sportive est une donnée agrégée, pas l&rsquo;audience de ce match.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La bonne nouvelle est simple : <strong>une équipe gabonaise a transformé une compétition courte en résultat concret</strong>. Le score contre le Congo et les deux victoires donnent aux supporters une raison légitime de se réjouir. Le basket gagne aussi une fenêtre médiatique, utile pour attirer des jeunes vers les clubs, donner de la visibilité aux joueurs et intéresser des partenaires. Les publications autour de Dolivitch Moupomo, crédité d&rsquo;un double-double par les relais sportifs, montrent que les performances individuelles peuvent porter le récit au-delà du résultat brut.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais attention au piège du « tout va bien parce qu&rsquo;on a gagné ». Une qualification n&rsquo;est ni un championnat national structuré, ni une préparation garantie, ni une médaille déjà glissée dans la poche. Le déplacement, l&rsquo;encadrement technique, les matchs de préparation, l&rsquo;accès aux salles et la régularité des compétitions demandent une organisation suivie. Si la victoire sert seulement de décor à une série de photos officielles, l&rsquo;élan retombera avant le premier entre-deux à Kigali.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question au ministère chargé des Sports et aux instances concernées n&rsquo;est donc pas de savoir qui posera à côté des Panthères, mais quel plan accompagne l&rsquo;équipe jusqu&rsquo;à la phase finale. Calendrier de préparation, moyens annoncés, critères de sélection, suivi médical et transparence sur l&rsquo;utilisation des ressources : voilà les informations qui permettront au public de juger. L&rsquo;action publique peut apporter un bénéfice décisif si elle transforme la qualification en préparation sérieuse. Elle peut aussi manquer sa cible si l&rsquo;argent arrive tard, si les responsabilités restent floues ou si le basket n&rsquo;existe dans l&rsquo;agenda que les lendemains de victoire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Secrétariat Général du Gouvernement, lorsqu&rsquo;il coordonne ou publie les décisions touchant aux fédérations et aux moyens publics, a aussi un rôle de clarté : qui fait quoi, quand, avec quel financement et quel compte rendu ? Le sport ne demande pas des promesses en dunk. Il demande une passe décisive entre annonce, budget et terrain.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour aujourd&rsquo;hui, savourons :<strong> les Panthères ont gagné leur billet</strong>. Pour demain, exigeons le programme qui va avec. Car Kigali ne distribuera pas de points pour les hashtags, et le public gabonais mérite mieux qu&rsquo;une qualification célébrée puis oubliée.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/les-pantheres-ont-decroche-leur-billet-et-si-le-basket-gabonais-arretait-de-jouer-les-invites-surprises/">LES PANTHÈRES ONT DÉCROCHÉ LEUR BILLET : ET SI LE BASKET GABONAIS ARRÊTAIT DE JOUER LES INVITÉS SURPRISES ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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		<title>GAZ BRÛLÉ, TAXE EN PRÉPARATION : LE GABON VEUT FAIRE PAYER CE QUI PART EN FUMÉE</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 13:51:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement et climat]]></category>
		<category><![CDATA[émissions]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité verte]]></category>
		<category><![CDATA[gaz naturel]]></category>
		<category><![CDATA[taxe environnementale]]></category>
		<category><![CDATA[torchage du gaz]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des ministres du 8 octobre a pris acte d'une communication sur la création prochaine d'une taxe environnementale visant le torchage du gaz. L'objectif annoncé : réduire le gaspillage, encourager la valorisation du gaz et renforcer les recettes publiques. Mais la taxe n'est pas encore présentée comme adoptée : il manque les règles qui diront comment elle fonctionnera.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/gaz-brule-taxe-en-preparation-le-gabon-veut-faire-payer-ce-qui-part-en-fumee/">GAZ BRÛLÉ, TAXE EN PRÉPARATION : LE GABON VEUT FAIRE PAYER CE QUI PART EN FUMÉE</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Conseil des ministres du 8 octobre a pris acte d&rsquo;une communication sur la création prochaine d&rsquo;une taxe environnementale visant le torchage du gaz. L&rsquo;objectif annoncé : réduire le gaspillage, encourager la valorisation du gaz et renforcer les recettes publiques. Mais la taxe n&rsquo;est pas encore présentée comme adoptée : il manque les règles qui diront comment elle fonctionnera.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le Conseil des ministres du 8 octobre a pris note d&rsquo;une communication sur la création prochaine d&rsquo;une taxe environnementale visant le gaz torché ou rejeté dans les activités d&rsquo;hydrocarbures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La mesure part d&rsquo;un principe défendable : brûler ou rejeter une ressource sans la valoriser peut entraîner des pertes économiques et des impacts environnementaux et sociaux. Une taxe bien conçue pourrait inciter les opérateurs à récupérer le gaz, financer des solutions de valorisation et contribuer aux recettes publiques. Le gouvernement présente aussi l&rsquo;initiative comme un outil de fiscalité verte et de transition énergétique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Mais le communiqué décrit une intention, pas une taxe déjà appliquée. Il ne précise ni taux, exemptions, méthode de mesure, calendrier, contrôles ni sanctions. Sans ces règles, impossible d&rsquo;évaluer les recettes, l&rsquo;effet sur les investissements ou la baisse réelle des émissions. Une taxe peut inciter à récupérer le gaz ; un contrôle faible la rendrait symbolique, et un coût mal encadré pourrait être répercuté.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;avantage environnemental devra être mesuré en volumes de gaz récupérés et en torchage évité, pas seulement en francs collectés. L&rsquo;avantage budgétaire ne sera utile que si la recette est calculée, publiée et intégrée à une stratégie claire. Une taxe sans mesure vérifiable des volumes ferait surtout payer une base incertaine. Le risque, à l&rsquo;inverse, serait d&rsquo;annoncer une nouvelle ligne fiscale sans expliquer comment elle transformera une pratique industrielle ni comment l&rsquo;État contrôlera les déclarations des entreprises.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement devrait donc publier le texte en préparation, son étude d&rsquo;impact, les modalités de mesure et le calendrier de consultation des secteurs concernés. Le Secrétariat général du Gouvernement a ici un rôle de lisibilité : distinguer une communication prise en note d&rsquo;un projet de texte adopté, puis rendre accessibles les prochaines étapes réglementaires. Cette précision évite que l&rsquo;annonce soit présentée comme une taxe déjà en vigueur — ou que les citoyens ne sachent jamais quand elle le deviendra.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut protéger l&rsquo;environnement avec une mesure applicable. Les industriels devront déclarer le torchage et la valorisation ; l&rsquo;État devra publier ses contrôles et les recettes. Tant que les paramètres manquent, parlons d&rsquo;un projet annoncé, pas d&rsquo;une taxe instaurée. La transparence devrait arriver avant la facture.</p>
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		<title>PAIN À 125 FCFA : LA BAGUETTE VA-T-ELLE PRENDRE 50 FRANCS DE PLUS ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 13:37:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[baguette]]></category>
		<category><![CDATA[coût de la vie]]></category>
		<category><![CDATA[farine]]></category>
		<category><![CDATA[inflation]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir d'achat]]></category>
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		<category><![CDATA[SYBULGA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les boulangers signalent une hausse de la farine et attendent une réponse du ministère de l'Économie. Une augmentation de la baguette n'est pas annoncée à ce jour : le syndicat dit avoir saisi l'administration et s'interdit de répercuter le coût sans concertation. Le prix du pain reste donc suspendu à une explication publique.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/pain-a-125-fcfa-la-baguette-va-t-elle-prendre-50-francs-de-plus/">PAIN À 125 FCFA : LA BAGUETTE VA-T-ELLE PRENDRE 50 FRANCS DE PLUS ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Les boulangers signalent une hausse de la farine et attendent une réponse du ministère de l&rsquo;Économie. Une augmentation de la baguette n&rsquo;est pas annoncée à ce jour : le syndicat dit avoir saisi l&rsquo;administration et s&rsquo;interdit de répercuter le coût sans concertation. Le prix du pain reste donc suspendu à une explication publique.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">La baguette n&rsquo;a pas officiellement changé de prix, mais les inquiétudes circulent. Sur Brand24, une publication s&rsquo;interroge sur 175 ou 200 FCFA : c&rsquo;est une crainte individuelle, pas un tarif décidé. Gabon Media Time rapporte les propos du président du Syndicat des boulangers du Gabon (SYBULGA).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Jaber Nguembet Yasserr, les minotiers auraient augmenté de 5 % le prix du sac de farine depuis le 21 septembre, le portant de 19 000 à 19 950 FCFA. Le syndicat rappelle que l&rsquo;accord conclu avec l&rsquo;État depuis 2022 visait à maintenir la baguette à 125 FCFA. Il affirme avoir écrit au ministre de l&rsquo;Économie le 30 septembre et attendre une réponse. Ces éléments sont rapportés par le syndicat à la presse ; nous n&rsquo;avons pas trouvé de confirmation indépendante du nouveau tarif de farine ni de réponse officielle du ministère dans les sources consultées lundi matin.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prix de référence protège les ménages contre une hausse brutale et rend la dépense prévisible. Mais un prix bloqué n&rsquo;efface pas les coûts de farine, d&rsquo;énergie, de transport et de main-d&rsquo;œuvre. Sans réponse, il peut fragiliser les boulangers, tendre l&rsquo;approvisionnement ou encourager des ajustements du grammage et de la qualité. Ce sont des risques, pas des pratiques établies ici. Le chiffre de la farine doit donc être confronté aux factures et à l&rsquo;accord en vigueur avant toute décision sur le prix final.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La question adressée au gouvernement est précise : le prix de la farine a-t-il réellement augmenté, et pour quelle raison ? Le SYBULGA évoque des exonérations prolongées sur les produits de première nécessité, mais le lien entre ces mesures, le prix du sac et les 5 % rapportés demande une vérification auprès des textes et des opérateurs concernés. Confondre hausse commerciale, taxe et fin d&rsquo;une exonération ferait un titre spectaculaire, mais un mauvais article.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le ministère devrait clarifier le prix applicable, le mécanisme de compensation, le statut de l&rsquo;accord sur les 125 FCFA et la concertation. Un maintien du prix protège le pouvoir d&rsquo;achat, mais il faut dire qui supporte l&rsquo;écart de coûts et selon quelle règle ; sans cela, le blocage peut déplacer le problème plutôt que le résoudre. Le Secrétariat général du Gouvernement peut rendre les textes lisibles ; une note sans contrôle des prix en boulangerie restera toutefois théorique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">« 175 ou 200 FCFA » reste donc une crainte en ligne, pas une décision. Il faut une réponse officielle, des justificatifs de coûts et un contrôle du prix et du poids en rayon. À défaut, l&rsquo;inflation se mesurera à la file d&rsquo;attente.</p>
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		<item>
		<title>GOUVERNEMENT REMANIÉ : 32 MINISTRES, ET TOUJOURS LA MÊME QUESTION : QUI LIVRERA LES RÉSULTATS ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 13:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[ministres]]></category>
		<category><![CDATA[portefeuilles]]></category>
		<category><![CDATA[remaniement gouvernemental]]></category>
		<category><![CDATA[résultats publics]]></category>
		<category><![CDATA[Secrétariat général du Gouvernement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Annoncée dimanche 11 octobre, la nouvelle équipe compte 32 ministres, en plus du Vice-président du Gouvernement. Huit nouveaux visages, cinq départs et plusieurs portefeuilles redessinés : le casting change. Le public, lui, attend surtout de savoir si l&#8217;action changera de rythme. Le gouvernement a changé de composition dimanche. La déclaration officielle publiée par la Présidence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/gouvernement-remanie-32-ministres-et-toujours-la-meme-question-qui-livrera-les-resultats/">GOUVERNEMENT REMANIÉ : 32 MINISTRES, ET TOUJOURS LA MÊME QUESTION : QUI LIVRERA LES RÉSULTATS ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Annoncée dimanche 11 octobre, la nouvelle équipe compte 32 ministres, en plus du Vice-président du Gouvernement. Huit nouveaux visages, cinq départs et plusieurs portefeuilles redessinés : le casting change. Le public, lui, attend surtout de savoir si l&rsquo;action changera de rythme.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le gouvernement a changé de composition dimanche. La déclaration officielle publiée par la Présidence énumère 32 membres ministériels ; l&rsquo;AGP précise que ce décompte s&rsquo;entend hors Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault. L&rsquo;agence relève cinq départs, huit nouveaux visages et plusieurs mutations. Les fonctions ont aussi été réorganisées : Commerce, Industrie et Transformation sont réunis ; Environnement et Climat se séparent des Eaux et Forêts ; un ministère de l&rsquo;Enseignement technique, de la Formation et du Perfectionnement professionnel apparaît dans la nouvelle architecture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Brand24 a repéré des reprises du remaniement sur Facebook, Instagram et TikTok. Cette présence mesure l&rsquo;attention, pas l&rsquo;adhésion : les posts mêlent nominations et questions sur les résultats attendus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un remaniement peut apporter du sang neuf, confier des dossiers à de nouveaux responsables et clarifier des priorités. Le regroupement du Commerce et de l&rsquo;Industrie peut, par exemple, faciliter le suivi des filières et de la transformation locale. La séparation de l&rsquo;Environnement et des Eaux et Forêts peut donner plus de visibilité à deux politiques distinctes. Ce sont des bénéfices possibles, pas des résultats déjà constatés. La fusion de certains portefeuilles peut aussi simplifier le pilotage, à condition que les directions administratives et les budgets suivent le même découpage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les risques : passations qui retardent les dossiers, perte de mémoire, chevauchement des responsabilités et zones grises. Un intitulé ne garantit ni budget ni coordination. Les services devront expliquer comment ils travailleront ensemble sur l&#8217;emploi, l&rsquo;énergie ou la vie chère.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le point d&rsquo;attention n&rsquo;est pas le casting, mais le tableau de bord : quels objectifs, délais et indicateurs publics ? Comment le Secrétariat général du Gouvernement assurera-t-il la cohérence des décisions entre administrations ? La liste dit qui est nommé, pas ce que chaque portefeuille devra livrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nouveau gouvernement peut invoquer l&rsquo;avantage d&rsquo;une équipe renouvelée et de compétences mieux réparties. Il devra aussi assumer le coût organisationnel des changements et démontrer que le remaniement accélère réellement l&rsquo;action publique. Le citoyen n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;un communiqué hebdomadaire sur les nouveaux sièges ; il a besoin de voir si les démarches, les services et les projets avancent mieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À défaut d&rsquo;objectifs publics et de bilans réguliers, le remaniement risque de rester une opération de chaises musicales avec des cartons neufs. Les premières semaines diront si les nouvelles attributions s&rsquo;accompagnent de moyens et d&rsquo;échéances mesurables.</p>
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		<title>Préservation de l&#8217;environnement: le Gabon œuvre davantage à la consolidation de ses partenariats internationaux</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/preservation-de-lenvironnement-le-gabon-oeuvre-davantage-a-la-consolidation-de-ses-partenariats-internationaux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Dsy James]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:36:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement et climat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gabon œuvre davantage à la consolidation de ses partenariats internationaux en faveur de la préservation de l’environnement et du développement durable. Dans cette dynamique, une délégation de la Fondation Prince Albert II de Monaco (FPA2), conduite par son Vice-Président et Directeur général, Romain Ciarlet, a été reçue, jeudi 8 octobre 2026 à Libreville, par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/preservation-de-lenvironnement-le-gabon-oeuvre-davantage-a-la-consolidation-de-ses-partenariats-internationaux/">Préservation de l&rsquo;environnement: le Gabon œuvre davantage à la consolidation de ses partenariats internationaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Gabon œuvre davantage à la consolidation de ses partenariats internationaux en faveur de la préservation de l’environnement et du développement durable. Dans cette dynamique, une délégation de la Fondation Prince Albert II de Monaco (FPA2), conduite par son Vice-Président et Directeur général, Romain Ciarlet, a été reçue, jeudi 8 octobre 2026 à Libreville, par le ministre des Eaux et Forêts, de l’Environnement, du Climat, chargé du Conflit Homme-Faune, Maurice Ntossui Allogo, ainsi que par le ministre de la Mer, de la Pêche et de l’Économie bleue, Aimé Martial Massamba.</strong><br>‎<br>‎Au centre des discussions, figurait la volonté de renforcer la coopération entre le Gabon et la Fondation Prince Albert II de Monaco, notamment à travers l’installation envisagée d’un bureau permanent de cette organisation sur le territoire gabonais. Cette représentation aurait pour vocation d’accompagner les priorités nationales en matière de protection de l’environnement, de conservation de la biodiversité et de développement durable.<br>‎<br>‎Cette perspective s’appuie sur le positionnement du Gabon, reconnu pour son engagement de longue date en faveur de la préservation de ses écosystèmes et de la lutte contre les changements climatiques. Le pays entend ainsi continuer à mobiliser les financements et l’expertise de partenaires internationaux afin de soutenir ses politiques environnementales et de valoriser durablement son patrimoine naturel.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-20862"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/10/image-15.png"></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><br>‎<br>‎Trois axes majeurs pourraient structurer l’action de cette future représentation. Il s’agit notamment de la conservation intégrée des écosystèmes terrestres et marins, du développement d’une économie bleue durable et de la mobilisation de la finance verte au service du capital naturel. Une approche qui vise également à soutenir des activités économiques durables au bénéfice des communautés locales.<br>‎<br>‎Au-delà de la dimension environnementale, cette coopération pourrait contribuer à créer de nouvelles opportunités économiques pour les populations, en conciliant préservation des ressources naturelles, développement local et amélioration des conditions de vie. Elle permettrait également de renforcer les synergies entre les mécanismes nationaux de financement de la conservation et les acteurs philanthropiques internationaux.<br>‎<br>‎Créée en 2006, la Fondation Prince Albert II de Monaco œuvre à fédérer scientifiques, responsables politiques, acteurs économiques et société civile autour de la protection de l’environnement et de la promotion du développement durable. Son action porte notamment sur la préservation des océans, des terres et de la biodiversité, ainsi que sur l’accompagnement de solutions durables et éthiques.<br>‎<br>‎Cette démarche rejoint ainsi l’ambition portée par le Chef de l’État, de faire de la protection du patrimoine naturel et de la valorisation durable des ressources du Gabon des leviers essentiels du développement national. En renforçant ses alliances avec des partenaires internationaux de premier plan, le Gabon entend consolider son rôle d’acteur majeur de la conservation en Afrique tout en faisant de sa richesse environnementale un moteur de développement durable et inclusif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le gouvernement entend redonner à la Poste S.A. toute sa place dans le paysage économique national</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/le-gouvernement-entend-redonner-a-la-poste-s-a-toute-sa-place-dans-le-paysage-economique-national/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Dsy James]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 10:07:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée mondiale de la Poste, célébrée chaque 9 octobre, le ministre de la Communication et des Médias, chargé de la Poste, Germain Biahodjow, a réaffirmé la détermination du gouvernement à engager une transformation durable de la Poste S.A. Dans son discours circonstanciel, il a mis en avant les orientations stratégiques destinées [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/le-gouvernement-entend-redonner-a-la-poste-s-a-toute-sa-place-dans-le-paysage-economique-national/">Le gouvernement entend redonner à la Poste S.A. toute sa place dans le paysage économique national</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À l’occasion de la Journée mondiale de la Poste, célébrée chaque 9 octobre, le ministre de la Communication et des Médias, chargé de la Poste, Germain Biahodjow, a réaffirmé la détermination du gouvernement à engager une transformation durable de la Poste S.A. Dans son discours circonstanciel, il a mis en avant les orientations stratégiques destinées à redynamiser cet opérateur public, à restaurer la confiance des usagers et à adapter ses services aux exigences de l’économie moderne.</strong><br>‎<br>‎Placée cette année sous le thème « Un seul réseau postal, des possibilités infinies », cette célébration souligne la place essentielle du service postal dans le renforcement de la coopération internationale, le maintien du lien de proximité avec les populations et la stimulation du développement économique. Elle constitue également une occasion de repenser le modèle postal afin d’en faire un levier d’inclusion financière, d’innovation et d’accès aux services.<br>‎<br>‎Au cœur de cette dynamique figure le règlement du dossier des épargnants de la Poste S.A., auquel le ministre a associé l’engagement du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema. À cet égard, le lancement, le 19 juin dernier, de l’opération de désintéressement, marqué par le paiement d’une première tranche de 10 milliards de francs CFA, représente, selon le membre du gouvernement, une étape importante dans le processus de réparation du préjudice subi par les épargnants et de rétablissement de la confiance envers l’institution.<br>‎<br>‎Toutefois, la relance de la Poste S.A. ne saurait se limiter à la résolution des difficultés héritées du passé. Elle doit également s’inscrire dans une perspective d’avenir, fondée sur la modernisation de l’outil postal et la diversification de ses activités. Conformément aux Très Hautes Orientations du chef de l’État, Germain Biahodjow a ainsi décliné trois piliers stratégiques : la digitalisation des services et le renforcement de l’inclusion financière ; le développement des activités postales et logistiques ; ainsi que la valorisation des infrastructures et des actifs stratégiques, notamment le centre de données, l’imprimerie et le réseau postal.<br>‎<br>‎À travers ces axes prioritaires, le gouvernement entend redonner à la Poste S.A. toute sa place dans le paysage économique national. L’objectif est de bâtir un opérateur public moderne, performant, innovant et économiquement viable, capable de répondre aux besoins des citoyens, de soutenir les échanges et de contribuer à la création de nouvelles opportunités sur l’ensemble du territoire.<br>‎<br>‎Par ailleurs, le ministre a tenu à rendre hommage aux postières et aux postiers gabonais, saluant leur engagement, leur professionnalisme ainsi que leur connaissance des réalités locales. Il les a invités à prendre pleinement part à cette transformation, en contribuant à l’émergence d’un réseau postal davantage tourné vers la proximité, l’innovation, l’inclusion et la qualité du service rendu aux usagers.<br>‎<br>‎Cette ambition s’inscrit dans la vision du président de la République, qui entend faire de la modernisation des services publics un levier concret du développement national. À travers la relance de la Poste S.A., il s’agit de restaurer durablement la confiance, de valoriser le patrimoine postal et de faire du numérique un instrument d’efficacité et d’accessibilité, afin de rapprocher davantage l’administration des citoyens et de contribuer à la transformation économique du Gabon.</p>
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