Après plusieurs jours de tensions et d’incertitudes, la grève des syndicats de la Comilog a officiellement pris fin suite à une médiation directe du Chef de l’État. Ce dernier, après avoir analysé la situation, a pris une décision sans équivoque : la levée immédiate du mouvement de grève et la suspension de toute négociation sociale jusqu’en janvier 2026.
Le Chef de l’État tranche : une reconnaissance des efforts de la Direction Générale
Lors de l’audience accordée aux représentants syndicaux, le Chef de l’État a constaté que la Direction Générale de la Comilog avait déjà consenti à de nombreux efforts pour améliorer les conditions des travailleurs. Il a également relevé que certaines revendications des syndicats étaient excessives et difficilement soutenables dans le contexte économique et institutionnel actuel.
Ainsi, il a été décidé que :
- Le piquet de grève est levé avec effet immédiat.
- Toutes les négociations sociales sont suspendues jusqu’à janvier 2026, en raison du contexte électoral et de la transition en cours.
- Aucune poursuite ou sanction ne sera engagée contre les travailleurs ayant pris part à la grève.
- Une augmentation salariale progressive a été validée :
- 10 000 FCFA pour les cadres (CAQ, C8 et plus).
- 20 000 FCFA pour les agents de maîtrise.
- 30 000 FCFA pour les ouvriers et agents d’exécution.
Les syndicats contraints de se plier à la décision présidentielle
Bien que les leaders syndicaux aient exprimé leur frustration face à l’arrêt des négociations, ils ont dû se résigner à suivre les instructions du Chef de l’État. Conscients que toute tentative de poursuite du mouvement les exposerait à de lourdes sanctions, ils ont préféré se conformer aux directives et appeler leurs membres à la reprise du travail.
Dans un message adressé aux travailleurs, l’un des responsables syndicaux a souligné :
"Nous avons sauvé nos têtes. Mieux vaut être vivant et libre qu’un héros mort ou en prison. Nous allons respecter les instructions du Chef de l’État et attendre la fin du processus électoral."
Un avertissement pour l’avenir
Cette issue marque un tournant dans la gestion des conflits sociaux à la Comilog. La fermeté du Chef de l’État face aux revendications syndicales envoie un signal clair : les revendications doivent rester dans un cadre réaliste et ne pas compromettre la stabilité de l’entreprise.
Si cette décision peut être perçue comme une victoire pour la Direction Générale, elle rappelle aussi aux travailleurs l’importance d’une concertation plus stratégique et d’un dialogue constructif plutôt que des rapports de force qui pourraient, à l’avenir, se révéler contre-productifs.
La page de cette crise est désormais tournée, et l’entreprise peut reprendre ses activités en toute sérénité.
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