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	<title>Archives des Gabon - lebonpatriote</title>
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	<title>Archives des Gabon - lebonpatriote</title>
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		<title>« 100 jours pour changer : les ministres présentent leurs feuilles de route sur Gabon 24 »</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/article/100-jours-pour-changer-les-ministres-presentent-leurs-feuilles-de-route-sur-gabon-24/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:26:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement gabonais a débuté, dès le 9 février 2026, une série d’émissions télévisées intitulée « Le Gouvernement s’exprime »</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/article/100-jours-pour-changer-les-ministres-presentent-leurs-feuilles-de-route-sur-gabon-24/">« 100 jours pour changer : les ministres présentent leurs feuilles de route sur Gabon 24 »</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="600" height="375"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" srcset="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image5.png 600w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image5-300x188.png 300w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image5-580x363.png 580w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image5.png"></figure>


<p>Libreville – Dans une démarche inédite de transparence et de redevabilité, le gouvernement gabonais a débuté, dès le 9 février 2026, une série d’émissions télévisées intitulée <strong>« Le Gouvernement s’exprime »</strong>, diffusée sur <strong>Gabon 24</strong>&nbsp;après le journal de 20 h. Cette initiative vise à donner la parole à chacun des membres du gouvernement pour présenter leurs <strong>feuilles de route ministérielles</strong>&nbsp;pour les 100 premiers jours d’action et rendre compte des priorités sectorielles définies au début de l’année.</p>



<p>Lancée par le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, la série de plateaux permet de décrypter la stratégie globale de l’Exécutif, en insistant sur les principales mesures à engager dans des secteurs clés tels que l’économie, l’éducation, la sécurité, les infrastructures, l’agriculture, l’énergie ou encore la santé.</p>



<p>Selon les communiqués officiels, chaque ministère est tenu de décliner des <strong>objectifs clairs, des actions programmées, ainsi que des indicateurs mesurables</strong>&nbsp;afin d’assurer un suivi rigoureux de l’exécution de ces engagements. Ce mécanisme doit aller de pair avec la présentation de rapports périodiques destinés à évaluer régulièrement l’avancement des mesures adoptées.</p>



<p>Dans le secteur agricole, ce suivi se traduit déjà par des actions concrètes visant à renforcer la production locale, notamment à travers la filière du poulet de chair. Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement Rural a récemment accéléré le démarrage opérationnel de ce projet structurant, considéré comme un <strong>projet phare de souveraineté alimentaire</strong>.</p>



<p>D’autres départements ministériels se concentrent sur des réformes tout aussi cruciales. Le ministère de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Énergie, par exemple, mène des inspections techniques et des coopérations internationales pour garantir la stabilité électrique et l’accès durable aux services essentiels.</p>



<p>Cette programmation s’inscrit dans la logique d’une <strong>communication gouvernementale proactive</strong>&nbsp;et s’aligne sur les engagements pris par le président Brice Clotaire Oligui Nguema lors de la formation du nouveau gouvernement pour renforcer la performance des services publics, renforcer la cohésion sociale et répondre aux attentes des populations.</p>



<p>À suivre chaque soir sur Gabon 24, « Le Gouvernement s’exprime » devient un outil de suivi et de compréhension des politiques publiques, favorisant l’implication citoyenne dans le débat national.</p>
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		<item>
		<title>Gabon – Université des Sciences de l’Éducation : un chantier structurant face aux défis du système éducatif</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/article/gabon-universite-des-sciences-de-leducation-un-chantier-structurant-face-aux-defis-du-systeme-educatif/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:18:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Cap Estérias, au nord de Libreville, le paysage de l’enseignement supérieur gabonais est en pleine mutation</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/article/gabon-universite-des-sciences-de-leducation-un-chantier-structurant-face-aux-defis-du-systeme-educatif/">Gabon – Université des Sciences de l’Éducation : un chantier structurant face aux défis du système éducatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image3-860x500.png"></figure>


<p><strong>Libreville, lundi 9 février 2026 (Infos Gabon)</strong> </p>



<p>Au Cap Estérias, au nord de Libreville, le paysage de l’enseignement supérieur gabonais est en pleine mutation. Le chantier de l’Université des Sciences de l’Éducation (USE), dédié à la formation des enseignants et aux métiers de l’éducation, progresse à un rythme soutenu, traduisant l’ambition des autorités de refonder durablement le système éducatif national.</p>



<p>Pensée comme un pôle académique spécialisé, l’USE s’inscrit dans une stratégie de modernisation de l’enseignement supérieur, avec pour objectif de répondre aux déficits structurels longtemps observés dans la formation initiale et continue des enseignants, du primaire à l’université.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une université pensée comme pôle d’excellence pédagogique</strong><strong></strong></h3>



<p>Selon les informations recueillies sur le site du chantier, les travaux avancent conformément aux délais annoncés. Le complexe universitaire prévoit des amphithéâtres modernes, des salles pédagogiques adaptées aux nouvelles méthodes d’enseignement, des espaces de recherche, ainsi que des infrastructures administratives et techniques répondant aux standards universitaires contemporains.</p>



<p>Au-delà de la dimension infrastructurelle, le projet traduit une nouvelle vision de la formation des enseignants, orientée vers la professionnalisation, l’innovation pédagogique et l’adaptation aux réalités du système éducatif gabonais. L’USE ambitionne ainsi de devenir un centre de référence pour la production de savoirs éducatifs, la recherche en sciences de l’éducation et le renforcement des compétences pédagogiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Former les enseignants de demain, un enjeu stratégique national</strong><strong></strong></h3>



<p>La création de l’Université des Sciences de l’Éducation intervient dans un contexte marqué par des défis persistants dans le secteur éducatif : insuffisance d’enseignants qualifiés, disparités territoriales, inadéquation entre formation et besoins du terrain, et faiblesse de la recherche pédagogique.</p>



<p>En se positionnant comme une institution spécialisée, l’USE entend corriger ces déséquilibres en formant des enseignants mieux préparés, capables d’intégrer les nouvelles approches didactiques, les outils numériques et les exigences d’un système éducatif en mutation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-18799 lws-optimize-lazyload"/ data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image4.png" srcset="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image4.png 1024w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image4-300x200.png 300w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image4-768x512.png 768w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image4-580x387.png 580w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image4-860x574.png 860w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le défi crucial des ressources humaines</strong><strong></strong></h3>



<p>Si les infrastructures se dessinent progressivement, la question des ressources humaines demeure centrale. La réussite de l’USE dépendra largement de la capacité de l’État à mobiliser un corps enseignant qualifié, en nombre suffisant et doté d’une expertise solide en sciences de l’éducation.</p>



<p>Recrutement de formateurs spécialisés, attractivité des carrières académiques, conditions de travail, formation continue et partenariats universitaires internationaux constituent autant de leviers à activer pour garantir le fonctionnement optimal de l’établissement sur le long terme.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Accessibilité et mobilité : un enjeu opérationnel à anticiper</strong><strong></strong></h3>



<p>L’implantation de l’université au Cap Estérias, bien que stratégique sur le plan foncier, pose la question de l’accessibilité. La distance avec le centre urbain de Libreville soulève des défis logistiques majeurs, notamment en matière de transport des étudiants, des enseignants et du personnel administratif.</p>



<p>La qualité de la route reliant la capitale au site, la mise en place de solutions de transport collectif régulières et fiables, ainsi que l’organisation de services de proximité seront déterminantes pour assurer la fréquentation et la viabilité du campus.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une ouverture attendue sous haute vigilance</strong><strong></strong></h3>



<p>À l’approche de l’inauguration officielle, annoncée dans les prochains mois et susceptible de se tenir en présence du chef de l’État, plusieurs paramètres restent à consolider : finalisation des infrastructures, recrutement du personnel, dispositifs d’accueil, organisation académique et logistique.</p>



<p>Car au-delà de l’ouvrage architectural, l’Université des Sciences de l’Éducation incarne un enjeu stratégique majeur pour l’avenir du système éducatif gabonais. Sa réussite ne se mesurera pas uniquement à la qualité des bâtiments, mais à sa capacité à former durablement les enseignants de demain et à répondre aux besoins réels de l’école gabonaise.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/article/gabon-universite-des-sciences-de-leducation-un-chantier-structurant-face-aux-defis-du-systeme-educatif/">Gabon – Université des Sciences de l’Éducation : un chantier structurant face aux défis du système éducatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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		<title>Trafic de stupéfiants : une importante cargaison de Skunk SK interceptée à Libreville</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/article/trafic-de-stupefiants-une-importante-cargaison-de-skunk-sk-interceptee-a-libreville/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:07:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La lutte contre le trafic de drogues s’intensifie au Gabon.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/02/Image2-860x500.png"></figure>


<p>La lutte contre le trafic de drogues s’intensifie au Gabon. Les agents de la Direction générale des services spéciaux (DGSS) ont mis la main sur une importante quantité de Skunk SK dans un entrepôt du quartier Soduco, dans le 5ᵉ arrondissement de Libreville, au terme d’une opération soigneusement préparée.</p>



<p>D’après les informations recueillies, cette substance, assimilée à du chanvre modifié, provenait d’Afrique de l’Ouest, principalement du Nigeria. La saisie est l’aboutissement de plusieurs jours de filature et de surveillance discrète menés par la cellule anti-drogue des services spéciaux, avant une intervention ciblée sur le site identifié.</p>



<p>Lors de l’opération, Doukéré Mamadou, ressortissant gambien, a été interpellé sur les lieux. Les enquêteurs le présentent comme le principal animateur du réseau de trafic. Les premières évaluations estiment qu’une seule plaquette de Skunk SK pourrait être vendue autour de 250 000 francs CFA, révélant le caractère particulièrement lucratif de ce commerce illicite.</p>



<p>Le mis en cause a été remis aux autorités judiciaires compétentes, tandis que les investigations se poursuivent pour déterminer l’ampleur réelle du réseau et identifier d’autres personnes impliquées. Cette opération confirme la vigilance accrue des services de sécurité face à la circulation de stupéfiants sur le territoire gabonais.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conseil des ministres du Gabon – Jeudi 29 janvier 2026</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/article/conseil-des-ministres-du-gabon-jeudi-29-janvier-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 18:09:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil des ministres s’est réuni jeudi 29 janvier 2026 à 11 h au Palais de la Présidence de la République sous la présidence de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/article/conseil-des-ministres-du-gabon-jeudi-29-janvier-2026/">Conseil des ministres du Gabon – Jeudi 29 janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/Image1-6-860x500.png"></figure>


<p>Le Conseil des ministres s’est réuni jeudi 29 janvier 2026 à 11 h au Palais de la Présidence de la République sous la présidence de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. La séance a porté sur l’examen de plusieurs communications relatives à la situation sociale, aux réformes administratives, aux affaires internationales et à la gestion des ressources nationales.</p>



<p><br>Le Vice-Président du Gouvernement a présenté l’état du climat social dans le pays, marquant une décrispation progressive des tensions observées dans certains secteurs. Le Conseil a souligné l’importance du dialogue social, de la concertation et de l’anticipation pour garantir la stabilité et la cohésion nationale.</p>



<p>Dans ce cadre, il a été rappelé que la Centrale d’Achat du Gabon (CEAG) sera opérationnelle pour lutter contre la vie chère, et que des mesures seront prises pour accélérer la délivrance des titres fonciers et sécuriser les investissements stratégiques.</p>



<p><br>La Direction Centrale des Affaires Juridiques a été chargée de soutenir les ministères dans l’élaboration, le suivi et la sécurisation des textes législatifs et réglementaires, ainsi que dans la gestion du contentieux de l’État.</p>



<p><br>Décisions sectorielles et projets de texte<br>Le Conseil a examiné et adopté plusieurs projets de textes :<br>Projet de décret portant création de la Médaille d’Honneur des Eaux et Forêts, visant à récompenser les agents publics engagés dans la protection des ressources forestières nationales.</p>



<p><br>Projet de décret portant réorganisation de la fonction de Secrétaire général de ministère, pour renforcer la coordination administrative et le pilotage interne.<br>Projet d’ordonnance sur l’archivage électronique, définissant le cadre juridique de conservation et de gestion des documents électroniques.<br>Projet de décret instituant la Direction Centrale des Affaires Juridiques, chargée de l’accompagnement juridique des ministères.</p>



<p><br>Mesures relatives à la planification territoriale et à l’organisation des espaces fluviaux et maritimes, notamment par la tenue prochaine de la 9ᵉ session de la Commission Nationale d’Affectation des Terres, des Espaces Fluviaux et Maritimes (CNATEFM).<br>Sur le plan international, le Conseil a validé :<br>La participation du Gabon à la 56ᵉ Réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF) à Davos.</p>



<p><br>La participation à la 60ᵉ session du &nbsp;&nbsp;&nbsp;Conseil des ministres de l’OHADA.<br>La candidature du Gabon au Conseil de l’Eau de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour le mandat 2025‑2027.<br>Dans le domaine de la pêche et de la souveraineté maritime, le Conseil a approuvé la tenue d’une Commission mixte technique sur la dénonciation de l’Accord de partenariat de pêche durable avec l’Union européenne, visant à renforcer le contrôle gabonais sur ses ressources halieutiques.</p>



<p><br>Nominations et mesures individuelles<br>Le Conseil des ministres a entériné de nombreuses nominations, touchant la Présidence de la République, les cabinets ministériels, les directions centrales et diverses structures administratives.</p>



<p><br>&nbsp;<strong>À la Présidence de la République</strong><strong></strong></p>



<p><br>Mme Leïla Kogou Mouanga épouse Anguiley Djiombo – remise à la disposition de son administration d’origine.</p>



<p><br>Mme Berthe Ovari Oura – remise à la disposition de son administration d’origine.</p>



<p><br><strong>Cabinet du Haut‑Représentant personnel du Président de la République Zéphirin Rayita :</strong><strong></strong></p>



<p><br>Conseillers : Régis Josselin Romsény, Joseph Boly<br>Attaché de cabinet : Kurt Okily<br>Secrétaire de cabinet : Aimée Clélia Adimet Ossoumbie<br>Chargé de mission : Landry Itoumba Mbouiti<br>Agents de sécurité : Brigadier de Police Ayoune Yorick, Sous-Brigadier de Police Mberino Zeff Lauris<br>Chauffeur : Jean‑Claude Mackaya</p>



<p><br><strong>Cabinet du Haut‑Représentant personnel du Président de la République Gervais Oniane :</strong><strong></strong></p>



<p><br>Chargés d’études et missions : Orphée Boussougou Boussougou, Heroica Isadora Azizet Ndjoumbini, Brinda Lucie Pama</p>



<p><br>Autres agents du cabinet conformément aux propositions ministérielles.</p>



<p><br><strong>Direction générale de la Marine marchande</strong><strong></strong></p>



<p><br>Mme Frédérique Avome Angue Oliveira épouse Guevit – Directrice générale<br>Commandant Ogandaga Ogandaga Wilfried Gaël – Directeur général adjoint</p>



<p><br><strong>Fly Gabon Holding – Conseil d’administration</strong><strong></strong></p>



<p><br>Jean Paul Makosso – Président<br>Marisca Emerenziana Andjai Obouri – &nbsp;Directrice générale</p>



<p><br><strong>Ministère de l’Éducation nationale et de l’Instruction civique</strong><strong></strong></p>



<p><br>Augustin Madouma – remise à disposition<br>Marc Ebè Ndtoûtoumé – remise à disposition<br>Lucienne Ngnyomba Lekanga – Directeur central des affaires financières<br>Noéline Maganga Mbadinga – Directeur central des ressources humaines<br>Franck Doukaka – Directeur général des examens et concours</p>



<p><br><strong>Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation</strong><strong></strong></p>



<p><br>Maixent Ngounga – Directeur de cabinet<br>Joselina Mboumi Nzinzi – Secrétaire. particulière<br>André Laurene Kisslène Omoghe Bie – Secrétaire de cabinet</p>



<p><br><strong>Cabinet du Vice-Président de la République</strong><strong></strong></p>



<p><br>Eloi Jean Jacques Blampain – Directeur de cabinet<br>Lucie Boa Mbendje épouse Roboty – Secrétaire particulière</p>



<p><br>Plusieurs chargés d’études, conseillers juridiques et agents techniques conformément aux nominations officielles<br>Autres ministères et directions centrales<br>Ministère de l’Économie, des Finances et de la Lutte contre la vie chère : plusieurs conseillers techniques et juridiques nommés</p>



<p><br>Ministère de l’Urbanisme et du Logement : nouveaux conseillers et chargés de mission installés</p>



<p><br>Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage : nominations de responsables centraux et chargés d’études</p>



<p><br>Ministère de la Santé : confirmation de plusieurs directeurs et chargés de mission<br>Ministère de la Fonction publique : création d’une Commission de discipline, coordination et suivi et nomination de responsables</p>



<p><br>Toutes ces nominations visent à renforcer la gouvernance administrative et la coordination des politiques publiques, tout en permettant une meilleure mise en œuvre des réformes sectorielles et des programmes gouvernementaux.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/article/conseil-des-ministres-du-gabon-jeudi-29-janvier-2026/">Conseil des ministres du Gabon – Jeudi 29 janvier 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Réhabilitation du littoral et gestion des déchets au Gabon</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/article/rehabilitation-du-littoral-et-gestion-des-dechets-au-gabon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 19:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gabon, riche de sa biodiversité et de ses côtes étendues, fait face à un défi majeur : la protection et la réhabilitation de son littoral</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="850" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/Mark-Alexandre-Doumba-a-la-plage-de-la-Sabliere-850x500.jpg"></figure>


<p>Le Gabon, riche de sa biodiversité et de ses côtes étendues, fait face à un défi majeur : la protection et la réhabilitation de son littoral, tout en gérant de manière efficace les déchets qui menacent à la fois l’environnement et la santé publique. Au fil des années, l’urbanisation rapide, l’accroissement démographique et l’activité industrielle le long des côtes ont contribué à la détérioration de ces espaces. La pollution plastique, les dépôts de déchets domestiques et industriels, ainsi que l’érosion côtière sont devenus des enjeux incontournables pour le pays.</p>



<p>Dans ce contexte, le gouvernement, les collectivités locales et les associations environnementales multiplient les initiatives pour protéger le littoral, tout en sensibilisant la population à l’importance de pratiques durables.</p>



<p>La situation est particulièrement préoccupante dans la capitale, Libreville, où les côtes sont soumises à une forte pression humaine. Les plages qui étaient autrefois des lieux de loisirs et de tourisme sont aujourd’hui jonchées de plastiques, de détritus ménagers et de déchets abandonnés par les habitants et les activités commerciales. Cette accumulation entraîne non seulement une dégradation esthétique, mais constitue également un danger pour la faune marine. Les oiseaux, poissons et tortues peuvent ingérer ou se retrouver pris dans ces déchets, ce qui affecte la biodiversité et fragilise les écosystèmes côtiers.</p>



<p>Face à cette situation, les autorités gabonaises ont lancé plusieurs programmes de réhabilitation du littoral.</p>



<p>Parmi ces initiatives figurent la mise en place de campagnes de nettoyage participatif impliquant les municipalités, les associations locales et les citoyens. Ces opérations visent à retirer les déchets accumulés, à sensibiliser la population sur les risques environnementaux et à instaurer une culture de responsabilité partagée. Les bénévoles, jeunes et adultes, sont encouragés à participer régulièrement, contribuant à créer un lien direct entre les habitants et leur environnement, et à renforcer l’idée que la préservation des côtes est un devoir collectif.</p>



<p>La gestion des déchets solides reste un autre axe prioritaire. La collecte et le traitement des ordures ménagères connaissent encore des limites dans certaines zones de Libreville et des villes côtières. L’absence de conteneurs suffisants, l’évacuation irrégulière des déchets et la pratique du dépôt sauvage compliquent la situation. Pour y remédier, des stratégies de modernisation des services de collecte et de traitement ont été mises en œuvre. Des partenariats public-privé permettent désormais de renforcer les capacités de collecte et d’acheminement des déchets vers des centres de traitement adaptés.</p>



<p>Le recyclage représente également un levier important. Le Gabon commence à développer des filières locales de valorisation des déchets plastiques et métalliques. Des associations et start-ups locales collectent, trient et transforment les déchets pour en faire de nouveaux produits, réduisant ainsi l’impact environnemental et créant des opportunités économiques pour les communautés locales. Cette approche circulaire contribue non seulement à diminuer la pollution, mais aussi à sensibiliser les citoyens à l’importance du tri et de la réutilisation des matériaux.</p>



<p>La sensibilisation de la population est au cœur de ces efforts. Les campagnes de communication visent à informer sur les conséquences de la pollution plastique, de l’abandon des déchets et de la déforestation côtière. Les écoles, les universités et les médias jouent un rôle central dans la diffusion de messages éducatifs, tandis que des programmes communautaires encouragent les habitants à adopter des pratiques plus responsables, telles que le tri domestique et la réduction de l’utilisation de plastiques à usage unique.</p>



<p>Parallèlement, le Gabon s’appuie sur la législation pour protéger ses côtes. Des décrets et règlements définissent des zones protégées, imposent des sanctions pour les dépôts sauvages et régulent les activités industrielles et commerciales susceptibles de nuire à l’environnement côtier. Le contrôle et l’application de ces mesures restent cependant un défi, nécessitant une coordination efficace entre les différents ministères, les autorités locales et les forces de sécurité.</p>



<p>L’érosion côtière constitue un autre problème majeur, amplifié par les changements climatiques et l’élévation du niveau de la mer. Les mangroves, qui jouent un rôle crucial en protégeant le littoral contre l’érosion et en servant de refuge à de nombreuses espèces, sont menacées par l’urbanisation et la pollution.</p>



<p>Des programmes de reboisement et de restauration des mangroves ont été initiés pour renforcer la résilience des côtes et maintenir la biodiversité. Ces efforts sont essentiels pour préserver les écosystèmes marins et garantir la durabilité des activités économiques et touristiques le long des côtes gabonaises.</p>



<p>Les acteurs privés et les entreprises locales sont également impliqués dans la protection du littoral. Certaines compagnies financent des opérations de nettoyage, sponsorisent des campagnes de sensibilisation et adoptent des pratiques internes visant à réduire les déchets et à limiter leur impact environnemental. Ces initiatives montrent qu’une coopération entre le secteur public, le secteur privé et la société civile peut produire des résultats tangibles en matière de réhabilitation du littoral et de gestion des déchets.</p>



<p>Enfin, la réussite de la protection du littoral gabonais dépend de la mobilisation collective et de l’engagement durable de tous les acteurs. Il ne s’agit pas seulement d’actions ponctuelles de nettoyage ou de répression, mais d’une transformation des comportements individuels et collectifs.</p>



<p>Chaque citoyen, chaque entreprise et chaque institution a un rôle à jouer dans la préservation de l’environnement, et la sensibilisation continue est indispensable pour maintenir les efforts sur le long terme.</p>



<p>Le Gabon dispose des ressources naturelles et de l’expertise nécessaires pour faire de la protection de son littoral un modèle de gestion durable, mais la volonté politique et l’engagement citoyen restent les clés de la réussite.</p>
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		<title>Culture et événements artistiques au Gabon : une effervescence créative en 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 19:08:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gabon connaît depuis plusieurs années une effervescence culturelle notable, portée par une jeunesse dynamique,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/DUVANGU-ARTISTES-scaled-1-860x500.jpg"></figure>


<p>Le Gabon connaît depuis plusieurs années une effervescence culturelle notable, portée par une jeunesse dynamique, des artistes émergents et des initiatives institutionnelles visant à valoriser la création artistique locale. En ce début d’année 2026, le pays continue de multiplier les événements, festivals et expositions qui mettent en lumière le talent gabonais dans des domaines variés tels que la musique, la danse, le théâtre, les arts visuels et le cinéma. Cette vitalité culturelle reflète non seulement une volonté de promouvoir l’identité nationale, mais aussi un désir de renforcer le rayonnement international du pays à travers ses artistes et créateurs.</p>



<p>La musique reste l’un des piliers de cette dynamique. Des artistes gabonais, qu’ils évoluent dans le rap, le R&amp;B, le jazz ou les rythmes traditionnels, voient leur notoriété croître à la fois sur le plan local et sur le plan international. Des concerts et festivals sont régulièrement organisés dans les grandes villes comme Libreville et Port-Gentil, offrant des scènes aux jeunes talents et permettant au public de découvrir de nouvelles sonorités. Les festivals musicaux, tels que ceux dédiés aux rythmes urbains ou à la musique traditionnelle, attirent un public varié et participent à la structuration du secteur culturel, en favorisant la professionnalisation des artistes et des équipes techniques.</p>



<p>Le théâtre et la danse occupent également une place centrale dans la scène culturelle gabonaise. Des troupes locales proposent des spectacles qui explorent les thématiques sociales, historiques et contemporaines du Gabon, tout en expérimentant des formes artistiques innovantes. Les ateliers de formation pour les jeunes artistes se multiplient, permettant à de nouvelles générations de bénéficier de compétences professionnelles et de développer leur sens de la créativité. Ces initiatives contribuent à enrichir le paysage culturel, à encourager l’expression individuelle et collective et à créer des opportunités économiques pour les acteurs du secteur.</p>



<p>Les arts visuels connaissent eux aussi un essor remarquable. Les expositions de peinture, sculpture, photographie et installations contemporaines se multiplient, attirant l’attention des collectionneurs, des critiques et des amateurs d’art. Les galeries privées et les centres culturels organisent régulièrement des événements qui mettent en avant la diversité et la richesse du patrimoine artistique gabonais. Par ailleurs, certaines initiatives incluent des échanges avec des artistes internationaux, ce qui permet un enrichissement mutuel et un dialogue interculturel bénéfique pour la créativité locale.</p>



<p>Le cinéma gabonais, encore en phase de structuration, bénéficie également de cet élan. De jeunes réalisateurs produisent des films qui abordent des thèmes sociaux, politiques et culturels, en cherchant à refléter la réalité gabonaise tout en adoptant un langage cinématographique contemporain. Des projections publiques et des festivals locaux permettent de promouvoir ces œuvres et de créer des interactions entre réalisateurs, acteurs et spectateurs. La mise en avant du cinéma national participe à la valorisation de la culture gabonaise et à son intégration dans les circuits régionaux et internationaux.</p>



<p>La valorisation du patrimoine immatériel est un autre aspect important de la scène culturelle. Les pratiques traditionnelles, les contes, la musique et les danses ancestrales font l’objet de programmes de transmission destinés aux jeunes générations. Ces initiatives, souvent soutenues par des associations et des institutions publiques, visent à préserver la mémoire culturelle tout en l’adaptant aux modes d’expression modernes. Elles permettent également de renforcer le sentiment d’identité nationale et de stimuler l’intérêt pour la culture au sein de la population.</p>



<p>Les institutions publiques jouent un rôle central dans cette effervescence culturelle. Le ministère de la Culture, en partenariat avec des collectivités locales et des organisations internationales, soutient financièrement et logistiquement la réalisation d’événements artistiques, la formation d’artistes et la structuration des filières culturelles. Ces politiques visent à créer un environnement favorable au développement du secteur culturel, à encourager l’innovation et à stimuler la création artistique dans toutes ses formes.</p>



<p>Le numérique contribue également à cette dynamique. Les réseaux sociaux et les plateformes de diffusion permettent aux artistes de toucher un public plus large et de partager leurs œuvres à l’échelle nationale et internationale. Les jeunes créateurs utilisent ces outils pour promouvoir leur travail, organiser des événements virtuels et interagir avec leur communauté. Cette digitalisation de la culture offre de nouvelles perspectives pour l’accès à l’art, la démocratisation des contenus et la professionnalisation du secteur.</p>



<p>La scène culturelle gabonaise en 2026 est également caractérisée par une ouverture à l’international. Les échanges avec des artistes et des institutions d’autres pays favorisent le partage de savoir-faire, l’innovation et la reconnaissance des talents locaux. Des collaborations transnationales dans la musique, le cinéma et les arts visuels permettent aux créateurs gabonais de bénéficier d’une visibilité accrue et d’élargir leurs horizons artistiques.</p>



<p>Enfin, cette vitalité culturelle a un impact direct sur l’économie locale. Les festivals, concerts, expositions et ateliers génèrent des emplois, stimulent le tourisme et créent des opportunités commerciales pour les prestataires de services. Les retombées économiques contribuent à renforcer la valeur du secteur culturel et à justifier des investissements continus dans la formation, les infrastructures et la promotion de la culture.</p>



<p>Le Gabon en ce début d’année 2026 connaît une véritable effervescence artistique, portée par des initiatives institutionnelles, des jeunes créateurs ambitieux et une population engagée. La musique, le théâtre, la danse, le cinéma et les arts visuels se développent dans un contexte d’ouverture, de professionnalisation et d’innovation. La scène culturelle gabonaise illustre à la fois la richesse du patrimoine national et le potentiel de modernisation et de rayonnement international, offrant aux habitants et aux artistes un espace de créativité dynamique et prometteur.</p>
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		<title>Jeunesse et numérique : start-ups et cyberentrepreneuriat au Gabon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 19:02:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Gabon connaît une transformation progressive mais significative dans le domaine du numérique et de l’entrepreneuriat, portée principalement par sa jeunesse.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/article/jeunesse-et-numerique-start-ups-et-cyberentrepreneuriat-au-gabon/">Jeunesse et numérique : start-ups et cyberentrepreneuriat au Gabon</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="750" height="450"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" srcset="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/gabon-newsroom-youthconnekt-okoume-capital-appui-startup-pme.png 750w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/gabon-newsroom-youthconnekt-okoume-capital-appui-startup-pme-300x180.png 300w, https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/gabon-newsroom-youthconnekt-okoume-capital-appui-startup-pme-580x348.png 580w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/gabon-newsroom-youthconnekt-okoume-capital-appui-startup-pme.png"></figure>


<p>Le Gabon connaît une transformation progressive mais significative dans le domaine du numérique et de l’entrepreneuriat, portée principalement par sa jeunesse. Depuis plusieurs années, de jeunes Gabonais investissent le secteur technologique, créent des start-ups innovantes et développent des solutions numériques adaptées aux besoins locaux.</p>



<p>En ce début d’année 2026, cette dynamique prend de l’ampleur, illustrant l’importance du numérique comme moteur de développement économique et social. Les initiatives en matière de cyberentrepreneuriat touchent divers secteurs : services financiers, e-commerce, éducation, santé et communication. Cette effervescence témoigne de l’engagement des jeunes à utiliser les outils numériques pour résoudre des problèmes concrets et créer de nouvelles opportunités économiques.</p>



<p>Le phénomène des start-ups gabonaises se caractérise par la créativité et l’adaptation au contexte local. Les jeunes entrepreneurs identifient des besoins spécifiques dans leur environnement immédiat et développent des applications mobiles, des plateformes en ligne et des services digitaux pour y répondre. Dans le domaine des services financiers, par exemple, plusieurs start-ups proposent des solutions de paiement électronique, de transfert d’argent et de microcrédit, offrant aux populations non bancarisées un accès plus facile à l’économie formelle. Ces solutions, souvent conçues pour fonctionner sur smartphone, sont particulièrement adaptées à une population jeune, connectée et en quête de rapidité et de simplicité dans les transactions.</p>



<p>Le e-commerce est un autre secteur en pleine expansion. De nombreuses jeunes entreprises gabonaises proposent des plateformes permettant d’acheter des produits alimentaires, des vêtements ou des équipements électroniques directement en ligne, avec livraison à domicile. Cette tendance répond à la demande croissante des consommateurs pour des services pratiques, tout en créant des emplois dans la logistique, le marketing digital et le développement de plateformes. La digitalisation du commerce ouvre également des perspectives de marché régional et international pour les entreprises gabonaises, contribuant à diversifier l’économie locale et à stimuler la compétitivité.</p>



<p>L’éducation et la formation professionnelle bénéficient également du numérique. Des start-ups développent des plateformes d’apprentissage en ligne, des tutoriels vidéo et des outils interactifs pour permettre aux étudiants et aux professionnels de se former à distance.</p>



<p>Ces initiatives complètent les structures éducatives traditionnelles et facilitent l’accès aux connaissances dans des zones où l’offre de formation est limitée. Le numérique devient ainsi un vecteur d’égalité des chances, en permettant aux jeunes, quel que soit leur lieu de résidence, de développer des compétences et de participer à l’économie moderne.</p>



<p>Dans le secteur de la santé, les solutions numériques émergent pour améliorer l’accès aux services et l’efficacité des soins. Des applications permettent de suivre l’état de santé des patients, de faciliter la prise de rendez-vous médicaux et de diffuser des informations sanitaires fiables. Ces innovations contribuent à combler certaines lacunes du système de santé, notamment dans les zones reculées, et montrent comment le numérique peut être utilisé pour répondre à des besoins sociaux essentiels.</p>



<p>Le soutien institutionnel joue un rôle déterminant dans cette dynamique. Le gouvernement gabonais, à travers le ministère de l’Économie numérique et des postes, met en place des programmes de financement, des incubateurs et des espaces de coworking pour aider les jeunes entrepreneurs à concrétiser leurs projets. Ces initiatives visent à créer un environnement favorable à l’innovation, à réduire les obstacles à la création d’entreprise et à encourager le développement d’une économie numérique solide et durable. Des partenariats avec des institutions internationales et des entreprises technologiques renforcent également l’accès aux ressources, à la formation et au mentorat, essentiels pour la réussite des start-ups.</p>



<p>L’écosystème gabonais du numérique bénéficie en outre d’une forte mobilisation de la jeunesse. Les jeunes entrepreneurs, souvent très connectés et informés des tendances internationales, apportent des idées innovantes et des solutions créatives adaptées aux réalités locales. Leur engagement se traduit par la participation à des concours, des hackathons et des événements de réseautage, qui permettent de stimuler l’esprit d’entreprise, de favoriser les collaborations et de renforcer la visibilité des projets. Ces interactions contribuent à créer un tissu entrepreneurial dynamique, capable de répondre aux besoins du marché et de générer de nouvelles opportunités économiques.</p>



<p>Cependant, plusieurs défis subsistent. L’accès au financement reste limité pour de nombreux jeunes entrepreneurs, malgré les initiatives publiques et privées. La connectivité internet, bien qu’améliorée dans les grandes villes, demeure inégale dans certaines zones rurales, limitant la portée des solutions numériques. De plus, la formation technique et le mentorat sont encore insuffisants pour certains secteurs, ce qui peut freiner le développement de projets innovants. Les start-ups doivent également naviguer dans un cadre réglementaire en évolution, qui nécessite souvent des ajustements pour faciliter l’intégration des services numériques dans l’économie formelle.</p>



<p>Malgré ces obstacles, la résilience et la créativité des jeunes entrepreneurs gabonais permettent de surmonter progressivement ces difficultés. Le numérique devient un vecteur de transformation économique et sociale, stimulant l’innovation, l’emploi et l’accès aux services essentiels. Le développement des start-ups locales contribue non seulement à renforcer l’économie gabonaise, mais également à positionner le pays comme un acteur régional dynamique dans le domaine technologique et digital.</p>



<p>La dimension internationale joue également un rôle important. Les start-ups gabonaises bénéficient de collaborations avec des partenaires étrangers, de programmes de formation et de mentorat à l’international, et de possibilités d’accès aux marchés régionaux et mondiaux. Ces interactions favorisent l’adoption des meilleures pratiques, l’échange de savoir-faire et la diffusion des innovations gabonaises à l’extérieur du pays, renforçant le rayonnement du Gabon dans le domaine numérique.</p>



<p>Enfin, l’essor du cyberentrepreneuriat gabonais représente un levier pour l’emploi des jeunes et la diversification économique. Les initiatives numériques permettent de créer des emplois directs et indirects, de stimuler les secteurs connexes et de favoriser l’insertion professionnelle. En investissant dans la formation, le financement et l’accompagnement des start-ups, le Gabon s’inscrit dans une trajectoire de développement durable et inclusif, où la jeunesse et le numérique deviennent des moteurs essentiels de croissance et d’innovation.</p>



<p>En résumé, le Gabon en 2026 voit sa jeunesse s’emparer du numérique pour créer des start-ups innovantes et développer le cyberentrepreneuriat. Les initiatives touchent divers secteurs, de la finance à l’éducation, en passant par la santé et le commerce, et bénéficient d’un soutien institutionnel et international. Malgré des défis liés au financement, à la connectivité et à la formation, les jeunes entrepreneurs gabonais démontrent une résilience et une créativité remarquables, faisant du numérique un véritable levier de développement économique et social pour le pays.</p>
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		<title>L’État vu d’ici : administration, distance et sentiment d’abandon</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/article/letat-vu-dici-administration-distance-et-sentiment-dabandon/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 17:10:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pour beaucoup de Gabonais vivant en province, l’État est une présence lointaine. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour beaucoup de Gabonais vivant en province, l’État est une présence lointaine. Il existe dans les discours, dans les formulaires, dans les promesses. Mais dans le quotidien, il se manifeste de manière intermittente, parfois absente.</p>



<p>Dans certaines localités de l’Ogooué-Lolo, les services administratifs fonctionnent au ralenti. Un acte de naissance, une légalisation, un document officiel peuvent nécessiter plusieurs déplacements, parfois vers une autre ville. Le coût du transport, le temps perdu, l’incertitude découragent. Certains renoncent, vivant sans papiers à jour.</p>



<p>À Tchibanga ou à Ndendé, les populations parlent souvent d’un État concentré dans les capitales provinciales. Dès que l’on s’éloigne, les services disparaissent. Les écoles manquent de moyens, les centres de santé aussi, les forces de sécurité sont peu présentes. Le sentiment d’abandon ne naît pas d’un rejet idéologique, mais d’une accumulation de petites absences.</p>



<p>Les démarches numériques, censées rapprocher l’administration des citoyens, creusent parfois l’écart. Là où la connexion est instable, où l’électricité est intermittente, les plateformes en ligne deviennent inutiles. Ceux qui ne maîtrisent pas les outils numériques se retrouvent exclus d’un système pensé sans eux.</p>



<p>Dans le Moyen-Ogooué, certains chefs de village jouent un rôle d’interface avec l’administration. Ils transmettent les doléances, organisent les visites officielles, tentent de maintenir le lien. Mais leur marge de manœuvre est limitée. Les décisions se prennent ailleurs, souvent sans consultation réelle.</p>



<p>La perception de l’État est aussi influencée par les périodes électorales. Les visites se multiplient, les promesses affluent, puis le silence revient. Cette discontinuité alimente la méfiance. Les populations finissent par considérer la politique comme un événement ponctuel, sans impact durable sur leur quotidien.</p>



<p>Pourtant, l’attachement à l’État existe. Les Gabonais attendent beaucoup de lui. Ils veulent des écoles qui fonctionnent, des routes entretenues, une justice accessible. Le problème n’est pas l’absence de patriotisme, mais l’absence de réponses concrètes et régulières.</p>



<p>Réduire la distance entre l’État et les citoyens ne passe pas uniquement par des discours. Cela suppose une présence continue, des services fonctionnels, une écoute réelle des réalités locales. Tant que l’administration restera perçue comme un centre lointain, le sentiment d’abandon continuera de structurer la relation entre les provinces et le pouvoir central.</p>
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		<title>Le coût de la vie hors des projecteurs : survivre loin de Libreville</title>
		<link>https://lebonpatriote.com/article/le-cout-de-la-vie-hors-des-projecteurs-survivre-loin-de-libreville/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 16:56:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on parle du coût de la vie au Gabon, les débats se concentrent presque toujours sur Libreville.</p>
<p>L’article <a href="https://lebonpatriote.com/article/le-cout-de-la-vie-hors-des-projecteurs-survivre-loin-de-libreville/">Le coût de la vie hors des projecteurs : survivre loin de Libreville</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebonpatriote.com">lebonpatriote</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="860" height="500"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" / data-src="https://lebonpatriote.com/wp-content/uploads/2026/01/Image8-860x500.png"></figure>


<p>Quand on parle du coût de la vie au Gabon, les débats se concentrent presque toujours sur Libreville. Les loyers, les transports, l’électricité, les marchés. Pourtant, loin de la capitale, la vie n’est ni moins chère ni plus simple. Elle est différente, souvent plus dure, et surtout moins visible.</p>



<p>Dans le Nyanga, les prix des produits de première nécessité sont fortement influencés par l’état des routes. Quand les camions passent, les étals se remplissent. Quand ils ne passent plus, les prix explosent. Un sac de riz, une bouteille d’huile, un carton de savon coûtent parfois plus cher qu’à Libreville, sans que les revenus suivent la même logique.</p>



<p>À Makokou, le transport est un facteur déterminant. Tout ce qui vient de l’extérieur intègre le coût du carburant, des pannes, des délais. Le consommateur final paie l’addition. Les salaires, eux, restent modestes. Les fonctionnaires attendent, les travailleurs informels s’adaptent, les familles ajustent leurs repas.</p>



<p>Dans les villages, la vie semble moins monétisée, mais elle est tout aussi coûteuse. Produire soi-même demande du temps, de la force, des outils. Quand un imprévu survient maladie, funérailles, scolarité les économies fondent rapidement. Il n’existe pas de filet de sécurité formel. La solidarité familiale joue un rôle central, mais elle s’essouffle à mesure que les difficultés se multiplient.</p>



<p>À Port-Gentil, hors des quartiers centraux, la cherté de la vie est ressentie comme une injustice. Ville productrice de richesse, elle donne pourtant le sentiment de ne pas redistribuer équitablement. Les jeunes ménages peinent à se loger, les petites activités ferment, et le moindre choc économique se répercute immédiatement sur les plus fragiles.</p>



<p>Dans le Haut-Ogooué, la proximité avec les zones minières crée des distorsions. Certains produits sont plus accessibles, d’autres deviennent hors de prix à cause de la spéculation locale. Les écarts se creusent entre ceux qui bénéficient indirectement de l’activité économique et ceux qui en sont exclus.</p>



<p>Les aides publiques, quand elles existent, atteignent difficilement les populations rurales. Les mécanismes sont souvent conçus pour les centres urbains. Résultat : ceux qui vivent loin des administrations sont aussi ceux qui bénéficient le moins des dispositifs de soutien.</p>



<p>Le coût de la vie hors Libreville est rarement mesuré avec précision. Il n’apparaît pas toujours dans les statistiques nationales. Pourtant, il façonne le quotidien de millions de Gabonais. Vivre loin des projecteurs ne signifie pas vivre mieux. Cela signifie souvent vivre avec moins de marge, moins de choix, moins de sécurité.</p>
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		<title>Transformation du manganèse : Comilog, vingt-cinq ans d’industrialisation silencieuse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Lehn MABIKA]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 16:13:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le reportage récemment diffusé sur Gabon 1ère a ravivé un débat autour du rôle d’Eramet-Comilog dans la transformation locale du manganèse.</p>
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<p>Le reportage récemment diffusé sur Gabon 1ère a ravivé un débat autour du rôle d’Eramet-Comilog dans la transformation locale du manganèse.</p>



<p>&nbsp;Certaines analyses laissent entendre que l’entreprise n’aurait pris conscience que tardivement des enjeux liés à l’industrialisation minière. Pourtant, un retour sur les faits permet de constater que cette orientation stratégique est engagée depuis plus de deux décennies.</p>



<p>Dès l’an 2000, Comilog posait les bases de cette ambition industrielle avec la mise en exploitation du Complexe Industriel de Moanda. À travers un investissement estimé à 80 millions d’euros, le Gabon s’est alors doté de sa première unité d’enrichissement et de sintérisation du manganèse. Cette infrastructure a permis d’augmenter la teneur du minerai à 56 %, tout en intégrant dans le processus de production des fines jusque-là jugées inutilisables.</p>



<p>&nbsp;Cette avancée technique a marqué une rupture avec le modèle exclusivement extractif.</p>



<p>Quinze ans plus tard, cette logique de transformation s’est renforcée avec la création du Complexe Métallurgique de Moanda. Unique en Afrique subsaharienne, cette unité industrielle a nécessité plus de 160 milliards de FCFA d’investissements et produit chaque année du silicomanganèse et du manganèse métal destinés aux marchés internationaux. Elle illustre une volonté claire de franchir un palier supplémentaire dans la chaîne de valeur minière.</p>



<p>L’impact de cette installation dépasse largement le cadre industriel. Le CMM emploie aujourd’hui plus de 260 personnes, quasi exclusivement gabonaises, avec une forte présence de jeunes issus des localités environnantes, notamment de Mounana. Cette dynamique participe à la structuration d’un tissu économique local et au transfert de compétences spécialisées.</p>



<p>À l’approche de l’échéance fixée par l’État pour l’arrêt des exportations de minerai brut en 2029, Comilog a déjà pris une longueur d’avance. Le lancement en 2024 des laveries modulaires d’Okouma vient renforcer les capacités nationales de traitement, tout en améliorant la qualité des produits finis.</p>



<p>Dans le même temps, l’entreprise s’inscrit dans une démarche de métallurgie plus respectueuse de l’environnement. Des tests sont en cours pour substituer le coke par des réducteurs naturels d’origine locale, réduisant ainsi significativement l’empreinte carbone des fours industriels.</p>
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