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En Somalie, les déplacés de Kismayo face à la spirale des expulsions

Malgré une crise humanitaire déjà aiguë, les déplacés internes de Kismayo, dans le sud de la Somalie, se voient désormais menacés d’expulsions récurrentes, accentuant leur vulnérabilité. Cette réalité, documentée par RFI Afrique, reflète l’ampleur de la crise qui frappe les camps de déplacés à travers tout le pays.

La Somalie, et plus particulièrement la région de Kismayo dans l’État fédéral du Jubaland, est confrontée à une réalité préoccupante pour ses déplacés internes. Selon RFI Afrique, qui cite des chiffres des Nations unies, le pays compte aujourd’hui plus de 2,5 millions de personnes déplacées. Ces populations, souvent chassées par les violences ou l’instabilité, trouvent refuge dans des camps provisoires qui ne cessent de croître aux abords des grandes villes.

Cependant, RFI Afrique rapporte que l’occupation de terrains privés ou publics par ces déplacés les expose à de fréquentes vagues d’expulsions. Les propriétaires, qu’ils soient particuliers ou représentants de l’État, réclament l’usage de leurs terres et procèdent régulièrement à des déguerpissements, laissant ces familles sans abri. Cette situation affecte particulièrement la capitale Mogadiscio et la région du Jubaland, notamment Kismayo.

Le reportage de RFI ne fournit pas de précisions sur les dispositifs d’aide ni sur la réaction des autorités locales face à cette problématique. Cette dynamique d’expulsions vient s’ajouter à la précarité, aggravant les conditions de vie de populations déjà extrêmement vulnérables.

Les Nations unies, citées par RFI Afrique, alertent sur l’ampleur de la crise des déplacés, mais les informations disponibles ne permettent pas d’approfondir l’analyse sur les conséquences sociales, sanitaires ou sécuritaires que ces déplacements multiples entraînent sur le moyen terme.

Si la situation somalienne peut interpeller les lecteurs gabonais quant à la gestion des crises humanitaires et du droit au logement, il convient de noter que, pour l’instant, seules les grandes lignes du phénomène sont documentées dans la source d’origine.

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