Maroc : le Code de la famille à l’épreuve des nouvelles mœurs

Au Maroc, la question de la réforme du Code de la famille, ou Moudawana, refait surface alors que le nouveau gouvernement s’attelle à moderniser un texte en décalage avec l’évolution de la société. Les débats persistent, reflétant des résistances politiques face à des transformations sociétales remarquées.
La réforme du Code de la famille marocain, connue sous le nom de Moudawana, s’impose aujourd’hui comme l’un des chantiers majeurs pour le nouvel exécutif dirigé par Fatima Ezzahra El Mansouri, selon un point de situation relayé par RFI Afrique. Rarement priorisée ces dernières années, cette révision occupe désormais le devant de la scène politique, alors même que les mœurs évoluent rapidement au sein de la société marocaine.
Le ministre marocain de la Justice, Abdellatif Ouahbi, interrogé en début de semaine par les parlementaires, est revenu sur l’intention du gouvernement d’intégrer de nouveaux dispositifs dans son projet de réforme. Toutefois, la nature exacte de ces changements n’a pas été détaillée dans la source disponible. Les résistances du monde politique restent vives autour de la question familiale, indiquant que la société elle-même se trouve à un carrefour entre héritage et modernité.
Dans ce contexte, RFI Afrique donne la parole au sociologue Mehdi Alioua, professeur associé à l’université internationale de Rabat, qui examine les mutations de la structure familiale et leurs conséquences sur le projet de réforme. Les éléments publics fournis mettent en avant un débat de fond sans préciser les mesures envisagées, ni les positions concrètes des parties prenantes.
Cette mobilisation autour du Code de la famille témoigne d’un enjeu de société central au Maroc ; elle pose une interrogation de fond : comment adapter la législation à l’évolution des pratiques sociales sans heurter les sensibilités politiques et culturelles encore puissantes ? Sur ce point précis, les données dont nous disposons sont limitées au constat par les intervenants cités que la famille marocaine est « définitivement changée », selon les termes rapportés dans le titre, sans éléments chiffrés ou déclarations détaillées permettant d’aller plus loin dans l’analyse.
L’affaire reste donc à suivre, en attente de précisions sur les axes réels de réforme que portera ce dossier sensible.





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