La Côte d’Ivoire et la RDC sortent de la liste grise du GAFI : enjeux et conséquences

Le Groupe d’action financière (GAFI) a retiré la Côte d’Ivoire et la République démocratique du Congo (RDC) de sa liste grise, qui rassemble les pays sous surveillance renforcée pour des lacunes dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cette décision, annoncée à l’issue d’une réunion à Paris, soulève des questions sur les progrès réalisés par ces pays et leurs futurs engagements.
Selon RFI Afrique, le Groupe d’action financière (GAFI) s’est réuni cette semaine à Paris pour réexaminer sa liste de pays dits « sous surveillance renforcée », communément appelée « liste grise ». À l’issue de ses délibérations, rendues publiques vendredi 30 octobre 2026, le GAFI a annoncé le retrait de la Côte d’Ivoire et de la République démocratique du Congo (RDC) de cette liste.
Ce classement concerne des États jugés à risque ou présentant des insuffisances stratégiques dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, mais qui se sont engagés à apporter des réformes sous la supervision du GAFI. Sortir de cette liste représente généralement la reconnaissance d’efforts ou de réformes jugées suffisantes par l’organisation internationale.
Les informations rapportées par RFI Afrique se limitent à la déclaration de retrait de ces deux pays. Aucun détail n’a pour l’instant été communiqué sur la nature exacte des progrès réalisés ou sur les recommandations spécifiques suivies par la Côte d’Ivoire et la RDC pour obtenir ce retrait.
Du point de vue international, l’évolution du classement du GAFI peut avoir un impact notable sur l’attractivité financière et économique de ces pays, leur permettant potentiellement d’accéder plus facilement à certains investissements ou marchés. Toutefois, en l’absence de précisions complémentaires dans le communiqué de RFI Afrique, il n’est pas possible, à ce stade, de détailler les implications concrètes ou d’analyser la réaction des autorités nationales ou des acteurs financiers concernés.
L’actualité étant en évolution et le communiqué du GAFI n’ayant pas encore été relayé dans son intégralité, il n’est pas possible de produire une analyse approfondie ou de comparer la situation à celle d’autres pays africains actuellement sur la liste grise. Toute tentative d’aller au-delà des faits explicitement rapportés relèverait de la spéculation.
Dans un contexte régional marqué par l’importance de la lutte contre la corruption et l’insécurité économique, cette nouvelle sera sans doute scrutée par les observateurs et les gouvernements africains. Reste à savoir, dans les prochains jours et semaines, quel sera l’impact réel de cette décision du GAFI sur les politiques antiblanchiment dans la région.





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